Skip to content
Accueil Entraînement chien de chasse

Encyclopédie du gibier

Canard colvert

Anas platyrhynchos (Linnaeus, 1758). Canard de surface le plus répandu de l'hémisphère Nord, aussi appelé « canard sauvage » en langage cynégétique. Le mâle nuptial arbore une tête verte et un collier blanc, mais passe l'été en plumage d'éclipse ; c'est l'ancêtre de la plupart des canards domestiques.

Canard colvert

À ne pas confondre avec les autres canards de surface du genre Anas, comme le canard chipeau (Mareca strepera) ou le canard pilet (Anas acuta) : chez le colvert nuptial, le mâle se reconnaît à sa tête d'un vert métallique, son collier blanc et son bec jaune. La forme domestique de l'espèce, Anas platyrhynchos domesticus, regroupe la plupart des races de canards de basse-cour ; elle est distincte du canard de Barbarie (Cairina moschata), domestiqué séparément en Amérique. Pour nos oiseaux d'élevage, voir nos canards.

Description et dimorphisme sexuel

Le canard colvert est un canard de surface de taille moyenne, long de 50 à 65 cm pour une envergure de 80 à 100 cm et une masse de l'ordre de 0,85 à 1,5 kg.[2][9] L'espèce présente un net dimorphisme sexuel en période nuptiale. Le mâle — le « malart » ou « malard » du langage cynégétique — se reconnaît immédiatement à sa tête et son cou d'un vert métallique irisé, séparés de la poitrine brun-marron par un fin collier blanc ; le bec est jaune verdâtre, le corps gris finement vermiculé, et deux petites plumes caudales noires se recourbent en accroche-cœur.[2][9] La femelle, la « cane », est d'un brun chamois moucheté qui la camoufle sur le nid, avec un bec orangé maculé de sombre.[2][9] Les deux sexes partagent un critère décisif, visible en vol comme au repos : le miroir alaire, ou speculum, une bande de plumes d'un bleu-violet brillant bordée de deux liserés blancs sur l'arrière de l'aile.[2][9] C'est ce miroir bordé de blanc qui distingue le colvert des autres canards de surface du genre Anas.
Couple de canards colverts (Anas platyrhynchos) : mâle à tête verte et femelle brune mouchetée

Taille et masse

50 à 65 cm de long, 80 à 100 cm d'envergure, 0,85 à 1,5 kg : un canard de surface de taille moyenne.[2][9]

Mâle nuptial

Tête et cou d'un vert irisé, collier blanc, poitrine marron et bec jaune : le « malart ».[2][9]

Femelle mouchetée

Brun chamois moucheté et bec orangé taché : la « cane », camouflée sur le nid.[2][9]

Le miroir alaire

Un speculum bleu-violet bordé de blanc, chez les deux sexes : le critère d'identification de l'espèce.[2][9]

Taxonomie et étymologie

L'espèce a été décrite par Carl von Linné en 1758, dans la dixième édition du Systema Naturae, sous le nom d'Anas platyrhynchos — combinaison qui reste le nom valide et le protonyme, sans parenthèses autour de l'auteur puisque l'espèce n'a jamais changé de genre.[3][5] Le nom de genre Anas est le mot latin pour « canard » ; l'épithète platyrhynchos vient du grec platús, « large, plat », et rhúnkhos, « bec » : littéralement « à bec plat ».[3][5] Le colvert appartient à l'ordre des Anseriformes et à la famille des Anatidae, qui réunit canards, oies et cygnes ; il est le type du genre Anas, celui des canards de surface ou « barboteurs ».[3][4] Son nom français est récent : « colvert », composé de « col » (variante de « cou ») et de « vert », n'apparaît dans les dictionnaires qu'au milieu du XIXe siècle — vers 1866 — en allusion à la tête verte du mâle ; auparavant on parlait surtout de « canard sauvage », le mâle restant le « malart ».[6][16] En langage de chasse, le colvert est d'ailleurs resté « le canard sauvage » par excellence.[16]
Femelle de canard colvert (Anas platyrhynchos) au plumage brun moucheté

Décrit par Linné en 1758

Anas platyrhynchos, dans la 10ᵉ édition du Systema Naturae : nom valide et protonyme, sans parenthèses.[3][5]

« Bec plat »

Anas, « canard » en latin ; platyrhynchos, du grec « à bec plat » (platús + rhúnkhos).[3][5]

Un canard barboteur

Ordre des Anseriformes, famille des Anatidae : espèce type du genre Anas, les canards de surface.[3][4]

Le nom « colvert »

Composé de « col » et « vert » d'après la tête du mâle, attesté vers 1866 ; le mâle est le « malart ».[6][16]

Plumage nuptial, plumage d'éclipse et mue

Le cycle des plumages du colvert est spectaculaire. Du milieu de l'automne au printemps, le mâle porte son plumage nuptial — tête verte, collier blanc — qui sert à séduire les femelles et à former les couples dès l'hiver.[7][9] Mais dès la fin de la reproduction, en été, il l'échange contre un « plumage d'éclipse » beaucoup plus terne, brun et moucheté, qui le rend presque semblable à la femelle et le camoufle à une période où il est vulnérable.[7][9] Car cette mue de contour s'accompagne d'une mue des plumes de vol tout à fait particulière : à la différence de la plupart des oiseaux, qui remplacent leurs rémiges une à une en gardant toujours leur capacité de vol, les Anatidae — canards, oies et cygnes — les perdent toutes en même temps.[8] Le colvert devient alors totalement incapable de voler pendant environ trois à quatre semaines, le temps que repoussent les plumes des ailes ; durant cette période dite d'éclipse, il se tient caché dans la végétation dense des marais et fuit à la nage.[7][8] Les mâles quittent souvent les femelles pour muer en groupe sur des plans d'eau sûrs. Le plumage nuptial est ensuite reconstitué à l'automne, avant la saison des amours.[7][9]
Mâle de canard colvert (Anas platyrhynchos) en plumage d'éclipse, terne et moucheté comme la femelle

Plumage nuptial

Tête verte et collier blanc, portés de l'automne au printemps pour la parade et la formation des couples.[7][9]

Plumage d'éclipse

En été, le mâle prend une livrée terne et mouchetée qui le fait ressembler à la femelle et le camoufle.[7][9]

Mue simultanée des rémiges

Comme tous les Anatidae, le colvert perd d'un coup toutes ses plumes de vol, et non une à une.[8]

Incapacité de vol

Trois à quatre semaines sans pouvoir voler, passées cachées dans la végétation dense.[7][8]

Répartition et migration partielle

Le canard colvert est l'un des oiseaux d'eau les plus largement répandus de la planète : son aire de nidification couvre presque tout l'hémisphère Nord — répartition dite holarctique —, de l'Islande et de l'Europe à travers l'Asie tempérée, et de l'Alaska au reste de l'Amérique du Nord.[1][15] Il a en outre été introduit en Australie, en Nouvelle-Zélande et sur de nombreuses îles.[1] L'espèce est un migrateur partiel : les populations les plus nordiques, chassées par le gel, descendent l'hiver vers le sud — jusqu'en Afrique du Nord, au Proche-Orient, en Inde ou au sud de la Chine —, tandis que celles des régions tempérées, comme une grande partie de l'Europe de l'Ouest, sont largement sédentaires.[10][14] En France, aux colverts nicheurs résidents s'ajoutent donc, en hiver, de nombreux hivernants venus du nord et de l'est de l'Europe.[4][14] Cette souplesse — capacité à rester sur place là où l'eau reste libre, à migrer là où elle gèle — est l'un des traits qui expliquent le succès et l'abondance de l'espèce.[10][14]
Carte de répartition mondiale du canard colvert (Anas platyrhynchos) : zones de nidification, sédentaires et d'hivernage

Aire holarctique

Presque tout l'hémisphère Nord, de l'Europe et l'Asie à l'Amérique du Nord ; introduit ailleurs.[1][10]

Migrateur partiel

Populations nordiques migratrices, populations tempérées largement sédentaires.[10][14]

Hivernants en France

Aux nicheurs résidents s'ajoutent des hivernants venus du nord et de l'est de l'Europe.[4][14]

Une souplesse gagnante

Rester ou partir selon le gel : un atout majeur de l'abondance du colvert.[10][14]

Habitat et alimentation

Le colvert fréquente presque toutes les zones humides d'eau douce ou saumâtre à faible courant : étangs, marais, lacs, rivières lentes, mares, fossés, et jusqu'aux plans d'eau des villes, où il s'est parfaitement adapté à la présence humaine.[2][4] C'est un canard de surface, ou « barboteur » : il se nourrit surtout à la surface et en immersion partielle du corps, la tête et l'avant sous l'eau et l'arrière-train dressé vers le ciel — le « basculement » caractéristique —, sans plonger complètement.[2][10] Son régime est franchement omnivore et opportuniste : graines, herbes aquatiques, glands, grains agricoles, mais aussi insectes, mollusques, vers, petits crustacés, têtards et alevins, la part animale prenant de l'importance chez la femelle en ponte et chez les canetons en croissance.[2][10] Cette absence de spécialisation alimentaire, jointe à sa tolérance à l'homme et à sa souplesse migratoire, fait du colvert l'un des canards les plus adaptables et les plus abondants au monde.[1][10]
Canard colvert (Anas platyrhynchos) en train de barboter, l'arrière-train dressé hors de l'eau

Zones humides variées

Étangs, marais, lacs, rivières lentes et plans d'eau urbains, en eau douce ou saumâtre.[2][4]

Barbotage

Se nourrit en surface et en basculant l'arrière-train vers le haut, sans plonger entièrement.[2][10]

Régime omnivore

Graines, herbes, grains, mais aussi insectes, mollusques, vers, têtards et alevins.[2][10]

Espèce adaptable

Opportunisme alimentaire et tolérance à l'homme : l'un des canards les plus abondants au monde.[1][10]

Reproduction et nidification

Les couples se forment dès l'automne et l'hiver, à la faveur des parades où les mâles en plumage nuptial rivalisent.[9][10] La femelle installe seule le nid, le plus souvent au sol, dans la végétation dense au bord de l'eau, parfois plus loin, voire en hauteur ; c'est une simple cuvette qu'elle tapisse d'herbes puis, à mesure que la ponte avance, d'un épais duvet arraché à sa propre poitrine.[4][9] La ponte compte généralement 8 à 13 œufs, exceptionnellement plus, d'un blanc verdâtre.[4][9] L'incubation, que la femelle assure seule, dure environ 27 à 28 jours ; pendant ce temps le mâle se désintéresse peu à peu de la nichée et part muer.[9][10] Comme chez la plupart des canards de surface, tous les œufs éclosent en un ou deux jours, ce qui permet à la cane d'emmener aussitôt toute sa nichée vers l'eau.[9][10]
Nid de canard colvert (Anas platyrhynchos) au sol, garni de duvet et contenant une ponte d'œufs

Nid au sol

Une cuvette garnie d'herbes et d'un épais duvet, dissimulée dans la végétation au bord de l'eau.[4][9]

8 à 13 œufs

Une ponte nombreuse d'œufs blanc verdâtre, exceptionnellement plus fournie.[4][9]

Incubation ~28 jours

Assurée seule par la femelle pendant que le mâle part muer.[9][10]

Éclosion synchrone

Tous les œufs éclosent en un à deux jours : la cane emmène aussitôt sa nichée vers l'eau.[9][10]

Canetons nidifuges et précoces

Les canetons du colvert sont nidifuges et précoces : couverts d'un duvet jaune et brun, les yeux ouverts, ils quittent le nid et suivent leur mère à l'eau dès les premières heures suivant l'éclosion.[9][10] Capables de nager et de se nourrir seuls presque aussitôt — surtout d'invertébrés riches en protéines —, ils restent néanmoins sous la conduite et la surveillance de la cane, qui les guide et les couve encore la nuit et par mauvais temps.[9][10] Ils prennent leur premier envol vers 50 à 60 jours, une fois les plumes de vol développées.[9][10] Ce développement précoce contraste avec celui des oiseaux nidicoles, nés nus et aveugles au nid ; il est une adaptation à la vie sur l'eau, où la mobilité immédiate protège des prédateurs.[10] La mortalité des canetons reste toutefois élevée, ce que compense la taille des pontes.[4][10]
Femelle de canard colvert (Anas platyrhynchos) accompagnée de ses canetons nidifuges sur l'eau

Nidifuges

Duvet, yeux ouverts, à l'eau dès les premières heures : ils suivent aussitôt leur mère.[9][10]

Autonomes tôt

Ils se nourrissent seuls, surtout d'invertébrés, tout en restant sous la conduite de la cane.[9][10]

Envol vers 2 mois

Premier vol vers 50 à 60 jours, une fois les plumes de vol développées.[9][10]

Forte mortalité

La mortalité élevée des canetons est compensée par la taille des pontes.[4][10]

Formes domestiques et hybridation

Le canard colvert est l'ancêtre de la quasi-totalité des races de canards domestiques, regroupées sous le nom Anas platyrhynchos domesticus — de la lourde cane de Pékin, sélectionnée pour la chair, au coureur indien dressé et pondeur, en passant par le canard de Rouen ou le colvert de basse-cour.[11][12] Domestiqué de longue date en Eurasie, il figure parmi les tout premiers oiseaux élevés par l'homme.[11] La grande exception est le canard de Barbarie (Cairina moschata), issu d'une espèce américaine différente et domestiqué séparément en Amérique du Sud ; le croisement d'un canard de Barbarie avec une cane colvert donne le mulard, hybride stérile largement élevé pour sa viande et le foie gras.[12] Le colvert s'hybride par ailleurs très facilement avec d'autres espèces sauvages du genre Anas et avec les canards domestiques retournés à l'état sauvage, produisant des individus intermédiaires souvent déroutants.[11][12] Cette forte propension à l'hybridation, combinée aux lâchers massifs d'oiseaux d'élevage, soulève des inquiétudes de « pollution génétique » des populations sauvages.[11][13]
Canards domestiques (coureurs indiens), forme domestique Anas platyrhynchos domesticus issue du colvert

Anas platyrhynchos domesticus

Presque toutes les races domestiques — Pékin, coureur indien, Rouen — descendent du colvert.[11][12]

L'exception Barbarie

Le canard de Barbarie (Cairina moschata) vient d'une autre espèce américaine, domestiquée à part.[12]

Le mulard

Croisement Barbarie × cane colvert : hybride stérile élevé pour la chair et le foie gras.[12]

Hybridation facile

Le colvert se croise avec d'autres Anas et les domestiques échappés, d'où des risques de pollution génétique.[11][13]

Gibier d'eau et lâchers de chasse

Le canard colvert est le gibier d'eau le plus chassé de France, où il constitue à lui seul l'essentiel des tableaux de « canard sauvage » ; à l'échelle nationale, plus d'un million de colverts sont prélevés chaque saison.[13] Sa chasse se pratique notamment à la hutte ou à la botte au bord des marais et des étangs. Pour soutenir cette pression et repeupler les territoires, l'espèce fait l'objet de lâchers importants d'oiseaux élevés en captivité : en Europe, plusieurs millions de colverts d'élevage sont relâchés chaque année.[13] Ces lâchers nourrissent précisément le débat sur l'hybridation et la « pollution génétique » des colverts réellement sauvages, et sur les précautions à prendre dans la conduite d'élevage et le choix des souches.[11][13] Sur le plan de la conservation, l'espèce reste classée en Préoccupation mineure (LC) par l'UICN, avec des effectifs mondiaux considérables et stables — un statut très différent de celui du lapin de garenne, gibier En danger dans son aire d'origine.[1]

Premier gibier d'eau

Plus d'un million de colverts prélevés chaque saison en France : le « canard sauvage » de la chasse.[13]

Lâchers massifs

Plusieurs millions de colverts d'élevage relâchés chaque année en Europe pour la chasse et le repeuplement.[13]

Le débat génétique

Ces lâchers alimentent les inquiétudes de pollution génétique des populations sauvages.[11][13]

Statut UICN

Préoccupation mineure (LC) : effectifs mondiaux vastes et stables.[1]

Chez GIBIS

GIBIS est un élevage de gibier installé à Chatte, en Isère, depuis 1951. Le canard colvert y est élevé pour le repeuplement des territoires et pour la chasse : la production est présentée sur la page nos canards, la conduite d'élevage sur la page notre élevage, et les principes des opérations de renforcement de populations sur la page repeuplement. Cet article encyclopédique reste indépendant de ces pages : il documente l'espèce sauvage, sa biologie et son statut, sans visée commerciale.

Élevage familial depuis 1951

Production de gibier à plume et de petit gibier à Chatte, en Isère.

Canard colvert élevé

Animaux destinés au repeuplement et à la chasse : voir la page nos canards.

Repeuplement

Les opérations de renforcement de populations sont détaillées sur la page repeuplement.

Références

  1. BirdLife International, « *Anas platyrhynchos* » (évaluation 2019), *The IUCN Red List of Threatened Species* 2019 : e.T22680186A86020946 — catégorie : Préoccupation mineure (LC), iucnredlist.org, consultée en 2026.
  2. Wikipedia / Wikipédia contributors, « Mallard » et « Canard colvert », *Wikipedia* / *Wikipédia* — synthèse générale (morphologie, répartition, régime, comportement), corroborée par les sources primaires ci-après.
  3. ITIS (Integrated Taxonomic Information System), *Report: Anas platyrhynchos* Linnaeus, 1758 — classification et autorité, itis.gov, consulté en 2026.
  4. MNHN & OFB, Inventaire national du patrimoine naturel (INPN), fiche *Anas platyrhynchos* Linnaeus, 1758, inpn.mnhn.fr, consultée en 2026.
  5. Linné C., *Systema Naturae*, 10ᵉ éd., Stockholm, 1758 — description originale sous *Anas platyrhynchos* ; étymologie *platyrhynchos* (grec « à bec plat »).
  6. « Colvert », CNRTL, *Trésor de la langue française informatisé*, et *Grand dictionnaire universel du XIXe siècle* (Larousse) — composé de « col » et « vert », attesté vers 1866, consultés en 2026.
  7. Drilling N., Titman R. & McKinney F., « Mallard (*Anas platyrhynchos*), Plumages, Molts, and Appearance », *Birds of the World*, Cornell Lab of Ornithology, birdsoftheworld.org — plumage nuptial, plumage d'éclipse et calendrier de mue, consulté en 2026.
  8. Hohman W. L., Ankney C. D. & Gordon D. H., « Wing molt and the flightless period in dabbling ducks », et Fox A. D. et al. sur la mue simultanée des rémiges chez les Anatidae — période d'incapacité de vol de 3 à 4 semaines, revues d'ornithologie, consultées en 2026.
  9. Cramp S. & Simmons K. E. L. (dir.), *Handbook of the Birds of Europe, the Middle East and North Africa (The Birds of the Western Palearctic)*, vol. I, Oxford University Press, 1977 — biométrie, biologie de reproduction et mue du colvert.
  10. del Hoyo J., Elliott A. & Sargatal J. (dir.), *Handbook of the Birds of the World*, vol. 1 (Anseriformes), Lynx Edicions, Barcelone, 1992 — habitat, alimentation par barbotage, migration et reproduction.
  11. Zhou Z. et al., « An intercross population study reveals genes associated with body size and plumage color in ducks », et travaux sur l'origine des canards domestiques — le colvert, ancêtre de la plupart des races (*Anas platyrhynchos domesticus*) et hybridation, revues à comité de lecture, consultés en 2026.
  12. Wikipedia contributors, « Domestic duck », « Domestic Muscovy duck » et « Mulard », *Wikipedia* — canard de Barbarie (*Cairina moschata*), domestication séparée et mulard, corroborés par la littérature avicole, consultés en 2026.
  13. Office français de la biodiversité (OFB) et Fédération nationale des chasseurs, fiche « Canard colvert (*Anas platyrhynchos*) » — gibier d'eau, prélèvements, lâchers de colverts d'élevage et pollution génétique, ofb.gouv.fr, consultée en 2026.
  14. Guillemain M. & Elmberg J., *The Mallard: Biology and Management*, ainsi que des études de baguage françaises (OMPO/OFB) — migration partielle et hivernage du colvert en France, consultés en 2026.
  15. Drilling N., Titman R. & McKinney F., « Mallard (*Anas platyrhynchos*), Movements and Migration », *Birds of the World*, Cornell Lab of Ornithology, birdsoftheworld.org — répartition holarctique et statut de migrateur partiel, consulté en 2026.
  16. Cabard P. & Chauvet B., *L'étymologie des noms d'oiseaux*, et *Noms français des oiseaux du monde* (Université de Sherbrooke) — « malart » pour le mâle et « canard sauvage » en langage cynégétique, consultés en 2026.

Voir aussi

Galerie

Voir aussi

Une question sur le canard colvert ?

Cet article fait partie de l'encyclopédie du gibier de GIBIS, éleveur à Chatte (Isère) depuis 1951. Pour une question sur l'espèce ou sur nos animaux, l'équipe répond par téléphone ou par e-mail.

Appelez-nous