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Encyclopédie du gibier

Perdrix grise

Perdix perdix (Linnaeus, 1758). Galliforme sédentaire des plaines cultivées d'Eurasie, détentrice de l'une des pontes les plus nombreuses de tous les oiseaux, devenue le symbole du déclin de la faune des plaines agricoles européennes.

Perdrix grise

À ne pas confondre avec la perdrix rouge (Alectoris rufa), qui appartient à un genre différent — voir l'article Perdrix rouge —, ni avec la perdrix choukar (Alectoris chukar) et la perdrix bartavelle (Alectoris graeca). Pour les oiseaux d'élevage destinés au repeuplement, voir la page perdrix grise à vendre.

Description

La perdrix grise est un galliforme compact de 29 à 31 cm de longueur, pour une envergure de 45 à 48 cm et une masse comprise entre 350 et 450 g, autour de 400 g en moyenne.[1][5] Le plumage est cryptique, accordé aux terres cultivées : face et gorge rousses, cou et poitrine gris finement vermiculés, dos gris-brun strié, flancs barrés de châtain et queue rousse, bien visible à l'envol.[5] Le mâle adulte porte sur le bas de la poitrine une tache brun-roux en forme de fer à cheval ; ce marquage est absent ou réduit chez la femelle, mais il n'est pas totalement fiable pour sexer les oiseaux, certaines femelles âgées portant un fer à cheval presque complet.[1][6] Le critère de sexage le plus sûr est le dessin des couvertures alaires et des scapulaires : chez la femelle, ces plumes portent une raie médiane claire croisée de barres transversales — le motif dit en « croix de Lorraine » —, tandis que chez le mâle elles ne montrent que la raie médiane, sans barres.[6] Le juvénile, brun-jaunâtre et strié, acquiert le plumage adulte au cours de son premier automne.[5]
Perdrix grise de profil : face rousse, poitrine grise et fer à cheval pectoral

Taille et masse

29 à 31 cm de longueur, 45 à 48 cm d'envergure ; 350 à 450 g, environ 400 g en moyenne.[1][5]

Face rousse

Face et gorge orange-roux, poitrine grise vermiculée, queue rousse visible à l'envol.[5]

Fer à cheval

Tache pectorale brun-roux en fer à cheval, typique du mâle mais présente chez certaines femelles : critère à manier avec prudence.[1][6]

Croix de Lorraine

Le sexage fiable se lit sur les couvertures alaires : raie médiane seule chez le mâle, raie médiane et barres transversales chez la femelle.[6]

Taxonomie et systématique

L'espèce a été décrite par Carl von Linné en 1758 sous le nom de Tetrao perdix, puis transférée dans le genre Perdix, érigé par le zoologiste français Mathurin Jacques Brisson en 1760 : ce changement de genre explique les parenthèses autour de l'auteur dans le nom valide, Perdix perdix (Linnaeus, 1758), un tautonyme où le nom de genre et l'épithète d'espèce sont identiques.[2] Perdix est simplement le nom latin de la perdrix, lui-même issu du grec ancien perdix.[3] Sept à huit sous-espèces sont généralement reconnues sur l'ensemble de l'aire eurasiatique, formant un gradient d'ouest en est.[4] Trois concernent la France : P. p. perdix, la forme nominale des plaines du nord et de l'est ; P. p. armoricana, plus sombre et plus rousse, dans l'ouest (Bretagne, Normandie) ; et P. p. hispaniensis, la perdrix grise de montagne des Pyrénées, génétiquement bien différenciée et gérée comme une entité de conservation à part entière.[4][6] Le genre Perdix ne compte que deux autres espèces, toutes asiatiques : la perdrix de Daourie (P. dauurica) et la perdrix de Hodgson (P. hodgsoniae). Les perdrix rouge, choukar et bartavelle appartiennent au genre Alectoris, distinct : la grise n'est pas une variante de la rouge, et les deux espèces ne s'hybrident pas.[4][11]

Protonyme et tautonyme

Tetrao perdix Linnaeus, 1758 — reclassée dans le genre Perdix érigé par Brisson en 1760, donnant le tautonyme Perdix perdix.[2]

Étymologie

Perdix, nom latin de la perdrix emprunté au grec ancien perdix.[3]

Sous-espèces françaises

P. p. perdix (plaines du nord et de l'est), P. p. armoricana (ouest), P. p. hispaniensis (Pyrénées, forme montagnarde).[4][6]

Genre Perdix

Trois espèces seulement : P. perdix, P. dauurica et P. hodgsoniae. Les perdrix rouge, choukar et bartavelle relèvent d'Alectoris.[4]

Répartition

L'aire naturelle de la perdrix grise s'étend sur la majeure partie de l'Europe tempérée — des îles Britanniques et de la France jusqu'à la Scandinavie méridionale et aux Balkans — et se prolonge à travers les steppes de Russie et du Kazakhstan jusqu'en Asie centrale.[4][13] En France, l'espèce occupe schématiquement la moitié nord du pays : Bassin parisien, Picardie, Champagne, Beauce, Normandie et Nord-Est concentrent l'essentiel des effectifs de plaine, tandis que des populations montagnardes relictuelles subsistent dans les Pyrénées — la sous-espèce hispaniensis — et sur quelques reliefs du Massif central.[1][6] Cette répartition est presque complémentaire de celle de la perdrix rouge, cantonnée aux deux tiers sud.[1][11] Hors de son aire naturelle, la perdrix grise a été introduite avec succès en Amérique du Nord au tournant du XXe siècle, principalement à partir d'oiseaux hongrois — d'où son nom local de « Hungarian partridge » — et occupe aujourd'hui les grandes plaines céréalières du Canada méridional et du nord des États-Unis.[4][8]

Aire eurasiatique

De l'Atlantique aux steppes d'Asie centrale, sur toute l'Europe tempérée.[4][13]

En France

Moitié nord du pays pour les populations de plaine ; populations montagnardes relictuelles dans les Pyrénées et le Massif central.[1][6]

Introduction américaine

Introduite en Amérique du Nord vers 1900 à partir d'oiseaux surtout hongrois : la « Hungarian partridge » des grandes plaines.[4][8]

Partage avec la rouge

Répartition française presque complémentaire de celle de la perdrix rouge, qui occupe les deux tiers sud.[1][11]

Habitat et alimentation

La perdrix grise est étroitement liée aux paysages agricoles ouverts : plaines céréalières, cultures en mosaïque, jachères, luzernes et bocages à haies basses. Espèce sédentaire, elle passe toute l'année sur un domaine vital restreint, de quelques dizaines d'hectares, ce qui la rend très dépendante de la qualité locale du milieu.[1][6] Les éléments fixes du paysage — bandes enherbées, bordures de chemins, haies, talus — lui fournissent sites de nid, couvert et nourriture ; leur disparition avec le remembrement et l'agrandissement des parcelles est l'une des causes premières de son déclin.[6][7] Le régime alimentaire des adultes est dominé par le végétal : graines de céréales et d'adventices, feuilles de graminées et de légumineuses, complétées d'invertébrés à la belle saison.[1][13] Les poussins, en revanche, sont presque exclusivement insectivores durant leurs deux à trois premières semaines : chenilles de tenthrèdes, pucerons, carabes et criquets constituent l'essentiel de leur ration, et l'étude du Sussex a établi que le taux de survie des poussins suit directement l'abondance de ces insectes dans les bordures de champs.[7][8] C'est ce lien trophique qui fait de la perdrix grise un indicateur reconnu de l'état écologique des plaines cultivées.[7][12]
Perdrix grise dans un chaume de céréales, habitat de plaine cultivée

Milieux recherchés

Plaines céréalières, mosaïques de cultures, jachères et bocages à haies basses ; forêts et milieux fermés évités.[1][6]

Sédentarité

Domaine vital de quelques dizaines d'hectares occupé toute l'année : une forte dépendance à la qualité locale du milieu.[1][6]

Régime des adultes

Graines de céréales et d'adventices, feuilles de graminées et de légumineuses, invertébrés en été.[1][13]

Régime des poussins

Insectes quasi exclusifs les 2-3 premières semaines : leur abondance détermine la survie des nichées.[7][8]

Reproduction : la ponte la plus nombreuse d'Europe

Les compagnies hivernales se disloquent à la fin de l'hiver et les couples, monogames, s'établissent en février-mars.[6][13] Le nid est une simple dépression grattée au sol, garnie d'herbes sèches et dissimulée dans une haie, une bordure enherbée ou une culture haute.[1][6] La ponte, déposée en mai, est remarquable : 15 à 17 œufs en moyenne, parfois plus de 20 — l'une des couvées les plus nombreuses de tous les oiseaux.[1][6] L'incubation, assurée par la femelle seule, dure 24 à 25 jours, le mâle montant la garde à proximité ; les éclosions culminent de la mi-juin à la mi-juillet.[1][13] En cas de destruction du nid — fauche, prédation, orage —, une ponte de remplacement moins nombreuse est fréquente.[6] Les poussins, nidifuges, quittent le nid dans les heures qui suivent l'éclosion et sont conduits par les deux parents ; ils volètent vers deux semaines et restent groupés avec les adultes au sein de la compagnie familiale jusqu'à la fin de l'hiver suivant.[6][13] Cette fécondité exceptionnelle est contrebalancée par une mortalité très élevée : pertes de nids au sol, sensibilité des poussins au froid, à la pluie et au manque d'insectes, et prédation font que le succès reproducteur varie fortement d'une année à l'autre — c'est lui qui gouverne la dynamique des populations.[6][7]
Perdrix grise au sol dans la végétation, période de reproduction

Calendrier

Couples formés en février-mars, ponte en mai, éclosions de la mi-juin à la mi-juillet.[1][6][13]

Ponte record

15 à 17 œufs en moyenne, jusqu'à plus de 20 : l'une des couvées les plus nombreuses de tous les oiseaux.[1][6]

Incubation

24 à 25 jours, par la femelle seule, le mâle gardant les abords du nid.[1][13]

Jeunes

Poussins nidifuges conduits par les deux parents ; la compagnie familiale reste soudée jusqu'à la fin de l'hiver.[6][13]

Mortalité

Nids au sol très exposés, poussins sensibles au froid et au manque d'insectes : le succès reproducteur gouverne la dynamique des populations.[6][7]

Comportement et vie en compagnie

La perdrix grise vit en compagnies : le groupe familial de l'été — parents et jeunes de l'année — se maintient tout l'automne et tout l'hiver, parfois rejoint par des adultes sans nichée, formant des groupes d'une dizaine à une vingtaine d'oiseaux.[6][13] La compagnie se nourrit au sol matin et soir, se tient serrée au gagnage et passe la nuit groupée en cercle, têtes vers l'extérieur, comportement qui améliore la détection des prédateurs.[13] Dérangée, la grise s'envole plus promptement que la perdrix rouge, qui privilégie la fuite au sol : l'envol est bruyant, bas et rapide, entrecoupé de glissades sur les ailes arquées, la queue rousse bien visible, et se termine à quelques centaines de mètres au plus.[5][11] Le chant du mâle, un grincement rouillé dissyllabique émis au crépuscule — souvent transcrit « kirr-ic » —, porte loin sur la plaine et sert au recensement des couples au printemps.[5][6]
Compagnie de perdrix grises au sol, comportement grégaire hivernal

Compagnies

Groupes familiaux de 10 à 20 oiseaux, maintenus de l'été à la fin de l'hiver.[6][13]

Nuit en cercle

La compagnie dort groupée au sol, têtes vers l'extérieur, pour mieux détecter les prédateurs.[13]

Envol bruyant

Décollage prompt, vol bas et rapide entrecoupé de glissades : la grise s'envole plus volontiers que la rouge, qui piète.[5][11]

Chant

Grincement dissyllabique du mâle au crépuscule, utilisé pour les comptages de couples au printemps.[5][6]

Perdrix grise ou perdrix rouge ?

La confusion entre les deux perdrix françaises est fréquente, mais elles ne sont ni du même genre ni du même monde. La perdrix rouge, Alectoris rufa (Linnaeus, 1758), est un peu plus grande (32 à 34 cm) et beaucoup plus colorée : bec et cercle orbital rouge corail, gorge blanche bordée de noir, flancs barrés de roux, de noir et de blanc.[11] La grise est plus petite, plus terne, avec une face rousse, une poitrine grise et le fer à cheval pectoral du mâle.[1][5] Leurs biotopes se recouvrent peu : la rouge occupe les milieux secs et ensoleillés des deux tiers sud — garrigues, coteaux, vignes —, la grise les plaines céréalières et bocages tempérés de la moitié nord, plus les populations montagnardes pyrénéennes.[1][11] Leurs comportements de fuite diffèrent aussi : la rouge piète longuement avant de s'envoler, la grise part plus franchement.[5][11] Appartenant à des genres distincts, elles ne s'hybrident pas — contrairement à la rouge avec le choukar et la bartavelle au sein du genre Alectoris.[4][11] L'article Perdrix rouge détaille l'autre espèce ; pour les oiseaux d'élevage, GIBIS consacre une page à la perdrix grise de souche française pure.
Perdrix rouge (Alectoris rufa), tête quadricolore et flancs barrés, pour comparaison avec la grise

Genres distincts

Perdix contre Alectoris : la grise n'est pas une variante de la rouge et les deux espèces ne s'hybrident pas.[4][11]

Plumage

Rouge : tête quadricolore, flancs tricolores. Grise : face rousse, poitrine grise, fer à cheval pectoral.[1][5][11]

Biotopes complémentaires

Milieux secs du sud pour la rouge, plaines et bocages du nord pour la grise.[1][11]

Fuite

La rouge piète et ne décolle qu'en dernier recours ; la grise s'envole plus promptement, d'un vol bas et bruyant.[5][11]

Statut, déclin et gestion en France

À l'échelle mondiale, la perdrix grise est classée en Préoccupation mineure (LC) sur la Liste rouge de l'UICN, en raison de son aire immense ; la Liste rouge des oiseaux nicheurs de France de 2016 retient la même catégorie.[9][10] Ce classement masque pourtant l'un des déclins les plus sévères de l'avifaune européenne : les indices de population en Europe de l'Ouest ont chuté de plus de 90 % depuis le milieu du XXe siècle, un effondrement documenté dès les années 1980 par les travaux de G. R. Potts et suivi en continu par l'étude du Sussex et les réseaux de comptage nationaux.[7][8] Les causes sont connues et hiérarchisées : la disparition des insectes des bordures de champs sous l'effet des herbicides et insecticides, qui affame les poussins ; la perte des éléments fixes du paysage (haies, talus, bandes enherbées) avec le remembrement ; la prédation, dont l'impact augmente dans les paysages simplifiés ; et les aléas météorologiques de juin, critiques pour les jeunes nichées.[6][7][8] En France, l'espèce reste chassable et fait l'objet d'une gestion active portée par l'OFB et les fédérations de chasseurs : comptages de couples au printemps et échantillonnages de compagnies en été, plans de gestion cynégétique, contrats d'aménagement (cultures intermédiaires, bandes enherbées, agrainage) et programmes de recherche dédiés, dont le programme PeGASE lancé en 2017 pour comprendre le décrochage des populations de plaine.[1][12] La population pyrénéenne hispaniensis, isolée et génétiquement distincte, bénéficie d'un suivi et de modalités de gestion spécifiques.[6] L'expérience accumulée converge vers un constat : le rétablissement de la grise passe d'abord par la restauration de l'habitat et de la ressource en insectes, les lâchers ne pouvant réussir que sur un territoire redevenu accueillant.[7][8][12]

Statut UICN

Préoccupation mineure (LC) au niveau mondial (2018) comme sur la Liste rouge française de 2016 — un classement dû à l'immensité de l'aire.[9][10]

Déclin ouest-européen

Plus de 90 % de baisse des indices de population en Europe de l'Ouest depuis le milieu du XXe siècle.[7][8]

Cause première

La raréfaction des insectes des bordures de champs, liée aux pesticides, affame les poussins : le mécanisme clé identifié par l'étude du Sussex.[7][8]

Gestion française

Comptages de printemps et d'été, plans de gestion cynégétique, aménagements d'habitat et programme de recherche PeGASE depuis 2017.[1][12]

Perdrix grise des Pyrénées

La sous-espèce hispaniensis, isolée en montagne, est suivie et gérée comme une entité de conservation à part.[6]

Priorité à l'habitat

Bordures enherbées, haies et couverts riches en insectes conditionnent tout rétablissement durable, lâchers compris.[7][8][12]

Chez GIBIS

GIBIS élève du gibier à plume depuis 1951 à Chatte, en Isère, et maintient un cheptel reproducteur de perdrix grises issues de souches françaises pures, sans croisement. Ces oiseaux, destinés au repeuplement et à la chasse dans les plaines et bocages de la moitié nord, sont présentés sur la page perdrix grise à vendre ; la page ombrelle perdrix compare les trois espèces élevées, et les principes des opérations de renforcement de populations sont détaillés sur la page repeuplement. Cet article encyclopédique reste indépendant de ces pages : il documente l'espèce sauvage, ses caractères biologiques et son statut, sans visée commerciale.

Élevage familial depuis 1951

Production de gibier à plume et de petit gibier à Chatte, en Isère.

Souche française pure

Cheptel de perdrix grises conservé sans croisement : voir la page perdrix grise à vendre.

Repeuplement

Les opérations de renforcement de populations sont détaillées sur la page repeuplement.

Références

  1. Office français de la biodiversité (OFB), fiche espèce « Perdrix grise (Perdix perdix) », ofb.gouv.fr, consultée en 2026.
  2. Brisson M. J., *Ornithologie, ou Méthode contenant la division des oiseaux en ordres, sections, genres, espèces et leurs variétés*, Paris, 1760 — création du genre *Perdix*.
  3. Jobling J. A., *The Helm Dictionary of Scientific Bird Names*, Christopher Helm, Londres, 2010.
  4. Madge S. & McGowan P. J. K., *Pheasants, Partridges and Grouse*, Christopher Helm, Londres, 2002.
  5. Oiseaux.net, fiche « Perdrix grise (Perdix perdix) », consultée en 2026.
  6. Bro E., *La Perdrix grise : biologie, écologie, gestion et conservation*, Biotope Éditions, Mèze, 2016.
  7. Potts G. R., *The Partridge: Pesticides, Predation and Conservation*, Collins, Londres, 1986.
  8. Game and Wildlife Conservation Trust (GWCT), « Grey partridge », gwct.org.uk, consultée en 2026.
  9. BirdLife International, fiche *Perdix perdix*, Liste rouge de l'UICN des espèces menacées, évaluation 2018.
  10. UICN France, MNHN, LPO, SEOF & ONCFS, *La Liste rouge des espèces menacées en France — Chapitre Oiseaux de France métropolitaine*, Paris, 2016.
  11. Office français de la biodiversité (OFB), fiche espèce « Perdrix rouge (Alectoris rufa) », ofb.gouv.fr, consultée en 2026.
  12. Programme PeGASE (Perdrix grise, agrosystèmes et environnement), OFB / FNC / fédérations départementales des chasseurs, lancé en 2017.
  13. Cramp S. & Simmons K. E. L. (dir.), *The Birds of the Western Palearctic*, vol. II, Oxford University Press, Oxford, 1980.

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